L’inaction des conservateurs cause des pertes d’emplois à Montréal

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Fermeture chez Johnson & Johnson

Les députées néo-démocrates de la Pointe-de-l’Île, Ève Péclet, et de LaSalle–Émard, Hélène LeBlanc, déplorent la perte de 36 postes permanents et de 90 postes contractuels occasionnée par la fermeture du centre de recherche de la société pharmaceutique Johnson & Johnson dans l’Est de l’île de Montréal.

(photo : archives)

« Cette décision démontre encore une fois que le Canada est en perte de vitesse dans le domaine de la recherche et de l’innovation, dénonce Mme Péclet en référence aux compressions de personnel dans l’industrie pharmaceutique enregistrées depuis le début de la récession. Et la triste réalité, c’est que la piètre performance du gouvernement Harper nous coûte des emplois. C’est typique du bilan économique des conservateurs. »

« Montréal va perdre des postes de qualité qui employaient nos diplômés universitaires, ajoute Mme LeBlanc, porte-parole de l’opposition officielle en matière de science et technologie. Le gouvernement démontre encore une fois qu’il est incapable de créer et de préserver des emplois qui misent sur le talent de nos cerveaux, malgré les milliards de dollars que nous versons au secteur privé en avantages fiscaux pour la recherche et développement chaque année. La stratégie du gouvernement est un échec. »

Mmes LeBlanc et Péclet se disent toutefois soulagées que les 575 emplois de l’usine de produits d’hygiène féminins de Johnson & Johnson soient épargnés dans la restructuration.

(Source : Bureau d’Ève Péclet)

Organisations: Johnson & Johnson, Bureau d’Ève Péclet

Lieux géographiques: île de Montréal, LaSalle, Canada

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