C’est la restructuration des commissions scolaires sur une base linguistique, marquant notamment la déconfessionnalisation du système scolaire, qui a fait naître la CSMB en juillet 1998. Une fusion d'envergure qui a regroupé d’un coup les établissements francophones de six commissions scolaires (quatre catholiques et deux protestantes). La nouvelle commission scolaire ainsi créée a pris le nom de Marguerite Bourgeoys, laquelle accueillait ses premiers élèves en 1658 (à Ville-Marie – ancien nom de Montréal) et aura toute sa vie défendu tant l’accès à l’éducation que sa gratuité.
Une commission scolaire arborant le visage du Québec de demainLa CSMB s’inscrit dans le peloton de tête des grandes commissions scolaires. Son visage est d’ores et déjà celui du Québec de demain, avec un peu plus de la moitié des élèves de ses écoles primaires et secondaires issus de mères nées à l’extérieur du Canada et près de 50% des élèves de ses centres de formation professionnelle et d’éducation des adultes eux-mêmes nés hors Canada. De fait, les élèves de la CSMB proviennent de 172 pays. Un sur deux a une langue maternelle autre que le français, maîtrisant ainsi souvent deux langues, parfois trois.
La diversité caractérise la géographie et la trame du territoire de la CSMB. Ses 61 écoles primaires, 12 écoles secondaires, deux écoles spéciales, six centres de formation professionnelle et quatre centres d’éducation des adultes sont répartis sur un territoire de 255 km2, fortement urbanisé en certaines zones et présentant des caractéristiques semi-rurales en d’autres.
Plus de 10 000 employés, dont 4 064 enseignants, sont en au service des 45 000 élèves de la CSMB, portant à plus de 55 000 le total des individus qui animent la vie des 85 écoles et centres. À cela s’ajoute plus d’un millier de citoyens, parents et partenaires impliqués au sein de l’une ou l’autre des instances scolaires




