«J'ai toujours été libéral et je suis clairement fédéraliste. J'ai voyagé à travers le monde et lorsqu'on regarde ce qui se passe ailleurs, je ne voudrais pas avoir des économies dans une banque en Grèce ou devoir me chercher un emploi à Barcelone. Dans cette crise économique mondiale, le Québec et le Canada s'en sont sortis d'une façon assez extraordinaire. On a été ceux qui ont le mieux réagi et les emplois perdus dans la crise ont été récupérés», affirme Robert Poëti.
Robert Poëti dit bien connaître le comtéLe candidat vedette du PLQ dit bien connaître le comté. «C'est un comté extraordinaire au niveau multiculturel et de l'intégration des citoyens. Nous sommes choyés si on se compare avec le reste du Québec. Le comté est en santé et en développement. Le gouvernement investit 30M$ à l'hôpital de LaSalle. Il y a des secteurs plus pauvres où des gens de communautés ethniques viennent s'établir et ils ont des besoins. Je serai présent pour eux.» Robert Poëti est préoccupé par le transport. «J'ai été en charge de la sécurité routière pour l'ensemble du Québec et en charge du poste le plus important de la SQ au niveau autoroutier, celui de Montréal-métro. La force du gouvernement libéral, c'est d'investir beaucoup d'argent pour améliorer les infrastructures. LaSalle est concerné avec le pont Mercier, l'échangeur Turcot et autres…»
Une forteresse libéraleMême si Marguerite-Bourgeoys est considéré comme un château-fort libéral, Robert Poëti ne prend rien pour acquis. «Je n'ai jamais pris le comté pour acquis, au contraire. Il faut travailler fort et que les gens nous fassent confiance.»
La corruptionAu chapitre de la corruption, le candidat libéral tient à rappeler «que le Québec a mis en place l'unité permanente anti-corruption avec 189 personnes et un budget de 30M$. Ces personnes travaillent tous les jours pour contrer la corruption. Ça donne des résultats avec des arrestations et c'est un tour de force. La corruption n'est pas libérale. Elle est présente à tous les niveaux.»

