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François Langlois a conquis deux autres sommets

François Langlois a conquis deux autres sommets

François Langlois a conquis deux autres sommets

Pierre Boulanger
Publié le 22 Novembre 2008
Publié le 15 Avril 2010
Pierre Boulanger

En 2001, le LaSallois François Langlois est devenu le troisième Québécois à voir le soleil se pointer au sommet du toit du monde, celui de l'Everest. Depuis, il s'est rapproché de son objectif de revendiquer la «couronne des sept sommets». Pendant les 31 jours qu'a duré sa plus récente aventure, qui lui a coûté 14 000 $ de sa poche, Langlois a pris 21 avions, parcouru 51 000 kilomètres en 72 heures passées dans les airs, puis s'est tapé 12 jours de marche dans la jungle de la Papouasie. Il a atteint le sommet de la pyramide de Carstenz, en Indonésie, le 25 septembre, puis celui du mont Kosciuszko, en Australie, le 5 octobre.

Sujets :
Fondation Charles-Bruneau , TVA , Sydney , Kilimanjaro , Tanzanie

Seulement trois Québécois ont conquis les plus hauts sommets de chacun des sept continents, dont Bernard Voyer. François Langlois, 42 ans, entend bien, avant la fin de l'année 2010, franchir ce cap magique en défiant le dernier obstacle qui lui reste, soit le mont Vinson, en Arctique, un des endroits les plus froids sur la planète. «On se rend au Chili et un avion militaire russe nous amène au pied du mont. Si la météo n'est pas bonne, on peut être pris là-bas pendant des semaines avant que l'avion puisse venir nous chercher. Je devrai donc prévoir un mois et amener des réserves pour me tirer d'affaires.»

Au fil des ans, Langlois a gravi les monts Everest (Népal), Aconcagua (Argentine), Logan (Yukon), McKinley (Alaska), Kilimanjaro (Tanzanie), Elbrouz (Russie). Mal des hauteurs, engelures, hypothermie, oedème pulmonaire, avalanche et crevasses font partie des aléas de l'aventure.

Pyramide Carstenz, Indonésie

Lorsqu'un aventurier ambitionne de gravir le plus haut sommet de chaque continent, il y a débat à savoir quel est le continent là-bas: Australie ou Océanie. François Langlois n'a pris aucun risque et a choisi d'escalader les deux. «Je suis parti le 12 septembre. D'un avion à l'autre. De Montréal à Los Angeles, Sydney, Jakarta, Timika et vers le petit village de Sugapa, qui n'apparaît même pas sur la carte. De là, une randonnée de 70 kilomètres dans la jungle de la Papouasie pour se rendre au pied de la montagne appelée pyramide de Carstenz. La forêt est tellement dense que si tu dévies du sentier, tu es foutu. Seulement 14 hommes blancs ont emprunté ce sentier avant moi. Nous étions une trentaine de grimpeurs et porteurs. On passe sur le territoire de tribus et chaque fois, il faut une permission du chef. C'est comme reculer de 50 ans. Un matin, j'ai eu une leçon de partage. Je suis parti sans déjeuner. J'avais oublié la dernière côte de quatre kilomètres et j'étais brûlé. Un Indonésien m'a offert la moitié de sa patate et une Papouasienne m'a donné sa banane.»

La pyramide de Carstenz est la plus difficile sur le plan technique. Il faut énormément d'équipement pour faire face à 12 cordées et une traversée en tyrolienne à une altitude de 4700 mètres. «C'est une escalade de roches. Zéro végétation. Quand on traverse en tyrolienne dans le vide à 16 000 pieds d'altitude, c'est quelque chose car l'oxygène est réduit de moitié. C'est le plus unique des sept sommets. Seulement 200 personnes sur la planète l'ont escaladé avant moi. En Papouasie, il pleut tout le temps. C'est tellement humide que nos vêtements sont trempés constamment. Au sommet, on ne voyait pas grand chose à cause des nuages. Mais c'est la satisfaction de relever le défi et le cheminement pour y arriver qui importent. J'ai grimpé avec des spécialistes de divers coins du monde. Un Coréen en était à son septième sommet et il y avait deux Américains, une Polonaise, une Mexicaine et un Espagnol.»

Mont Kosciuszko, Australie

En revenant de l'Indonésie, François Langlois s'est arrêté à Sydney en Australie. Il a loué une voiture et s'est rendu escalader le mont Kosciszko, plus haut sommet de ce pays (2000 mètres), à mi-chemin entre Sydney et Melbourne. «C'est une montagne de ski. On prend le monte-pente et ensuite il faut monter à pied pendant six kilomètres. Rien de difficile mais une vue superbe et une grande satisfaction.»

Au secours des enfants malades

En janvier 2009, François Langlois mènera de nouveau un groupe de bénévoles vers le sommet du Kilimanjaro (19 000 pieds en Tanzanie, Afrique). Un périple permettant de recueillir des fonds au profit de la Fondation Charles-Bruneau pour la lutte contre le cancer. «Je guiderai 18 personnes, dont quatre vedettes de TVA: Pierre Bruneau, Ève-Marie Lortie, André Robitaille et Marcel Bouchard.»

Puis, en mai 2009, il guidera 30 «trekkers» au camp de base du mont Everest. «Nous visiterons les sherpas de l'Himalaya et les moines boudhistes, au profit de la Fondation <

Commentaires

  • Nom de l\'usager
    krystel vaillancourt
    - 16 Avril 2010 à 09:09:32

    J`adore votre site vous etes venue à l`école Jeune du monde j`était impréssionner de votre voyage sur le mont Evereste. Je vous félicite d`avoir réussi votre rêve.J`aimerais que vous m`écriver.Félicitation !!!!!!!!!

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  • Nom de l\'usager
    laurie champoux
    - 16 Avril 2010 à 09:09:28

    bravo tes vraiment bon et quand tu est venu a la poudriere, tu racontait ton histoire j'ai presque pleurer bravo!!!

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  • Nom de l\'usager
    Angele Blanchard
    - 16 Avril 2010 à 09:09:23

    WOW

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