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En cette année du 50e anniversaire, une soirée à l’hôpital de LaSalle

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Denis Gravel
Publié le 3 Novembre 2011
Publié le 3 Novembre 2011
Denis Gravel  RSS Feed
Sujets :
Charles-Lemoyne , Société historique Cavelier-de-LaSalle , Centre hospitalier de LaSalle , Hôpital de LaSalle , Longueuil , Hôpital Saint-Justine

Le vendredi 28 octobre, je me rends en compagnie de ma conjointe Claudine au gymnase du collège Charles-Lemoyne à Longueuil pour notre rendez-vous de volley-ball. Au cours de la partie et après avoir effectué un bloc (rien à voir avec le football canadien), je me tords la cheville gauche. Je ne peux bouger pendant plusieurs minutes à cause de la douleur intense. Devant ma souffrance, les joueurs autour de moi s’empressent de me porter secours non sans faire quelques plaisanteries du style «OK on lui coupe le pied» question de détendre l’atmosphère, mais je m’en serais bien passé dans l’état où j’étais. Dans ma malchance, j’ai l’opportunité d’avoir une coéquipière qui est médecin. Déjà, j’ai droit à un véritable examen professionnel, elle me conseille d’aller en clinique si possible pour faire une radiographie, par mesure de sécurité, bien qu’elle doute qu’il s’agisse d’une fracture.

Claudine, infirmière à l’hôpital Saint-Justine, me conseille d’emblée de nous rendre à l’hôpital de LaSalle. Les cliniques à Longueuil semblent fermées, du moins celles dans le secteur immédiat du collège Charles-Lemoyne. Nous tentons notre chance pour aller à LaSalle tout en nous imaginant une longue attente de plusieurs heures. Arrivée à l’urgence, Claudine prend un fauteuil roulant à l’entrée, mais le gardien de sécurité fort sympathique nous en présente un autre plus adéquat.

Rapidement, on se retrouve avec l’infirmière du triage qui nous accueille chaleureusement en prenant les signes vitaux et en posant les questions qui s’imposent. Je dois faire ma carte verte de l’hôpital auprès d’une fort gentille dame de l’accueil. L’attente ne sera que de 75 minutes pour voir le médecin de l’urgence, une jeune et jolie femme m'examine consciencieusement et répond avec compétence à mes questions et commentaires. J’attends 45 minutes pour la radiographie avec un technicien tout aussi affable et efficace d’origine algérienne. J’avais travaillé dans le passé à la Société historique Cavelier-de-LaSalle avec deux immigrants de son pays d’origine, j’avais donc reconnu son accent et ainsi avons pu échanger brièvement sur les us et coutumes des gens.

Malgré l’état de mon pied, la soirée se passe plutôt bien. Les radios étant prises, nous attendons le verdict du médecin. Une vingtaine de minutes plus tard, je retrouve le médecin et une infirmière. Bien que je n'aie pas de fracture apparente, l’infirmière reçoit la directive de me faire une attelle pour bien immobiliser le pied et surtout le protéger. J’achète sur place des béquilles pour que je puisse retourner à la maison en sécurité. Un infirmier vient me voir pour me donner de précieux conseils sur l’usage des béquilles et des précautions à prendre avec mon attelle. Je dois rappeler lundi pour prendre rendez-vous à la consultation externe de l’hôpital pour rencontrer un orthopédiste. À la sortie de l’urgence, trois ambulances viennent d’arriver coup sur coup, la nuit s’annonce plus occupée pour le personnel.

Lundi matin, je téléphone à la clinique d’un jour pour prendre rendez-vous et un infirmier me conseille de me rendre immédiatement sur place pour que je puisse rencontrer l’orthopédiste. Finalement, j’arrive à 10 h à l’hôpital (je vous fais grâce des détails, mais j’ai dû mettre de l’essence dans l’auto pour me rendre à l’hôpital !), dans le couloir, Madeleine Robitaille, éminente bénévole de l’hôpital (depuis 50 ans je pense) me reconnaît. Elle est membre aussi de la Société historique Cavelier-de-LaSalle. Elle m’indique l’endroit exact pour voir le spécialiste. À la réception, l’accueil de la réceptionniste est tout en sourire et en politesse.

Moins d’une heure plus tard, je vois l’orthopédiste qui a en main toutes les informations. Il tâte ma cheville et le dessus du pied pour diagnostiquer une entorse. Je dois avoir un plâtre ou une botte orthopédique, je préfère la dernière suggestion. Pendant cinq semaines, mon pied sera immobilisé, je dois renoncer pour un temps à faire du volley-ball. Je me rends vingt minutes plus tard à la Clinique orthopédique de Verdun (boulevard LaSalle) pour faire l’acquisition de la fameuse botte. Je sors de là à 12h et mon cas est réglé.

En cette année du 50e anniversaire du Centre hospitalier de LaSalle, je voulais apporter ici mon témoignage sur la qualité des soins et le professionnalisme de tous les intervenants rencontrés dans l’établissement.

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