En deux semaines suite à la parution d’un seul éditorial dans Le Messager, 700 personnes avaient adhéré au groupe Facebook ‘Un Métro à LaSalle, Lachine et Dorval’ afin de donner leur appui au groupe. Cinq semaines plus tard, le groupe avait atteint plus de 1100 personnes réclamant la construction du métro. Considérant qu’un groupe Facebook a un auditoire limité, on peut conclure que des milliers de résidants de LaSalle, Lachine et Dorval reconnaissent l’importance de construire un métro. Patrick Asch, le résidant de LaSalle ayant mis de l’avant le projet, insiste qu’il est important que les résidants continuent à enregistrer leur appui face à ce projet en joignant le groupe sur Facebook. Les résidants reconnaissent qu’un métro ne sera construit dans le secteur que s’il est majoritairement en surface, le coût des alternatives souterraines étant exorbitant. L’option de couvrir le métro avec un tube, en s’inspirant par exemple des technologies utilisées en Chine pour couvrir l’autoroute traversant le zoo de Beijing, pourrait à un prix abordable réduire le dérangement sonore dans les quartiers résidentiels.
Les résidants se demandent pourquoi les autorités supérieures favorisent la construction d’un tram-train de Lachine à Montréal et d’un train de l’aéroport à Montréal. Ces projets toucheraient des clientèles moindres qu’un projet commun de métro permettant une circulation libre jusqu’à, et entre, LaSalle, Lachine et Dorval. Les utilisateurs de l’aéroport ne sont pas seulement des usagers du centre-ville tandis que les résidants de LaSalle, Lachine ou Dorval ont souvent besoin de fréquenter leurs communautés avoisinantes.
Plusieurs personnes questionnent le choix de la STM de refuser de considérer, lors du remplacement de wagons de métro, l’alternative d’utiliser des wagons sur roues de métal. Les experts, à l’exception de Transport 2000, indiquent qu’il est possible de construire des métros sur roues de métal qui permettraient au métro à Angrignon de continuer en surface vers LaSalle. Il est possible d’effectuer le transfert à des roues de métal sans interruption et les nouvelles technologies sur roues de métal sont plus silencieuses que les roues de caoutchouc. Pour les wagons proposés, il y aurait une économie d’un milliard par rapport à des nouveaux wagons sur roues de caoutchouc qui pollueraient plus, consommeraient plus d’énergie et coûteraient plus cher en entretien. Les économies seraient suffisantes pour construire tout le métro de Angrignon à l’aéroport et même plus. S’il y a une demande massive et que les sommes peuvent être disponibles en faisant preuve d’innovation, pourquoi ne pas agir ?
Plus de 1100 résidants réclament un métro
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