Mot de l'expulsée
LaSalle est-il devenu un arrondissement de dictature et de répression ? Nous vivons maintenant sous un régime de dictature avec le conseil d'arrondissement actuel. On veut nous baillonner. On m'a expulsée de force avec des policiers de la salle du conseil le 4 décembre dernier, parce que je voulais clamer haut et fort mon indignation face à cet abus de pouvoir sur la surtaxe de 203 $ par 100 000 $ d'évaluation (2e taxe municipale déguisée en taxe locale). On veut nous l'imposer de force sans écouter d'autres solutions que certains propriétaires payeurs de taxes voulaient suggérer.
Le conseil d'arrondissement n'a aucune ouverture d'esprit afin d'entendre et de satisfaire ceux qui les ont élus. Ils se moquent royalement d'eux. Les propriétaires présents à la séance étaient révoltés de ce comportement de «boss» car dans les faits, ce sont eux qui les payent et croyez-moi, ils sont grassement payés. Ils pourraient au moins écouter les autres solutions qui pourraient régler le supposé manque à gagner.
Nous, payeurs de taxes, aurons maintenant quatre taxes à payer: augmentation de la taxe de la Ville de Montréal. Deuxième taxe municipale déguisée en taxe locale spéciale (203 $ par 100 000 $ d'évaluation). Pour une maison évaluée à 300 000 $, surtaxe de 600$. Taxe d'eau (minimum 190 $ par année) et hausse de la taxe scolaire.
Vous ne pensez pas qu'il y a motif à être révoltée. Est-ce que ce conseil nous prends pour des millionnaires ? Toute la population sera touchée par cette surtaxe car les locataires devront subir aussi les contrecoups par une hausse importante de loyer. Réveillez-vous propriétaires avant qu'il ne soit trop tard car vous serez estomaqués quand vous recevrez votre nouveau compte de taxes. Venez en grand nombre protester aux assemblées du conseil de ville qui se tiennent le premier lundi de chaque mois à l'hôtel de ville. Vous verrez à quel point ils se moquent de vous. La prochaine séance aura lieu en janvier 2007. Ce conseil ne reconnaît le mandat qu'on leur a donné de veiller aux intérêts des électeurs et non de chercher à les écraser par des taxes.
De plus, après 19h30, les policiers ne laissaient plus entrer les citoyens à la séance du conseil pour seule raison qu'il y avait trop de monde et quand ils quittaient la salle, ils ne pouvaient y revenir car les policiers les empêchaient d'entrer. Exceptions faites pour certains privilégiés comme les directeurs de services. Voilà de quelle façon on traite les payeurs de taxes. C'est ce qu'on appelle de la répression car les ordres étaient dictées par le conseil.
Je demande personnellement la démission de ce conseil sans scrupules.
L'expulsée Renée Charron