Chronique Sports
Croyez-le ou non, les Alouettes sont de retour dans la course. Avec la belle victoire du 9 août dernier au compte de 30 à 18 face aux Stampeders, nos Moineaux ont maintenant une respectable fiche de quatre gains et trois revers. La fiche et la deuxième position dans l’Est sont loin d’être satisfaisantes, mais il faut le dire, c’est un début. Surtout après avoir perdu trois de ses quatre premiers matches.
Celui qui impressionne le plus par les temps qui courent est nul autre qu’Anthony Calvillo, le quart-arrière de l’équipe. Après un départ catastrophique en 2007, Calvillo est de retour sur les rails, et pas à peu près si vous me permettez l’expression. La semaine dernière, comme les autres d’avant, le #13 des Montréalais a complété presque toutes ses passes. En fait, Calvillo a fini la partie avec 24 passes complétées en 29 tentatives, pour des gains de 308 verges et deux touchés.
Il s’agissait fort probablement de son meilleur match cette saison. Malgré tout, les grands penseurs de la Ligue canadienne de football lui ont préféré son coéquipier, Jarrett Payton, pour le titre de joueur offensif de la semaine. Il faut dire qu’Anthony lui, n’est pas le fils d’une des plus grandes légendes de ce sport, voilà tout. Calvillo méritait le titre, mais ce n’est pas la première fois que les joueurs de la semaine sont drôlement choisis dans cette ligue de fous, où les joueurs ont déjà joué pour toutes les équipes. Payton a tout de même excellé et chapeau à l’indestructible Ben «Cahoooon», nommé joueur canadien de la semaine.
Parlant de semaines, les Alouettes étaient en congé celle-ci et le seront encore lors de la prochaine. Le retour au boulot est prévu pour le samedi 25 août, contre les Tigercats, au Stade Percival Molson, on est bien loin de l’autostade de Verdun ou du Stade Delorimier...
Sam Pollock
On ne peut pas parler sport sans parler de hockey. Cette semaine, un des très très grands de l’histoire des Canadiens est décédé. Sam Pollock a été, avec Frank Selke, Toe Blake et Dick Irvin un des plus importants personnages de l’histoire du Tricolore et du sport montréalais.
On dit souvent que les faits parlent d’eux-mêmes, et bien, c’est le cas pour Pollock. En 14 saisons au poste de directeur général du Canadien, le p’tit gars de Montréal a su aligner équipes de championnat sur équipes de championnat pour ainsi gagner, pas moins de neuf coupes Stanley. En passant, combien est-ce que ça fait de temps que nos millionnaires bleu, blanc et rouge ont gagné? Ah oui, 14 ans. Drôle de coïncidence, peut-être est-ce la fin d’une malédiction, qui sait!