Monique Jérôme-Forget
Le français, une priorité à l'école, un devoir de société
La ministre Jérôme-Forget se réjouit des nouvelles mesures mises en place
La ministre et députée de Marguerite-Bourgeoys, Monique Jérôme-Forget, se réjouit de l’annonce de la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, qui a présenté un ensemble de mesures pour l’amélioration du français à l’école à l’intention de tous ceux et celles qui travaillent en éducation.
«Tous les moyens doivent être pris pour favoriser la réussite de nos enfants. Ils doivent apprendre un français de qualité et il est impératif que nos enfants sachent bien écrire et bien parler», a déclaré Mme Jérôme-Forget.
Le plan comprend 22 nouvelles mesures pour améliorer la maîtrise du français chez les jeunes. «Nous valoriserons la place du français à l’école en renforçant certaines pratiques. Les élèves devront écrire un texte au moins une fois par semaine dans le cadre de leur cours de français et faire régulièrement une dictée de manière à ce que l’acquisition des connaissances puisse être vérifiée», a affirmé la ministre Michelle Courchesne.
Le contenu des programmes de français sera révisé afin de préciser ce que les élèves doivent être en mesure de faire à la fin de chaque trimestre sur le plan de l’orthographe, de la grammaire et de la syntaxe. Le suivi des élèves en français sera accru par l’ajout de deux examens ministériels d’écriture, un à la fin de la quatrième année du primaire et un autre à la fin de la deuxième année du secondaire.
Le gouvernement augmentera le nombre de conseillers pédagogiques. Trois de plus par commission scolaire se consacreront exclusivement au français. La députée a rappelé que le niveau de préparation du personnel enseignant serait accru et les exigences, considérablement resserrées. Les universités devront revoir le contenu linguistique de leurs programmes préparant à l’enseignement du français. Chaque enseignant du réseau primaire et secondaire devra se doter d’un plan de formation continue en français.
«Il est essentiel que nos enfants aiment, respectent et soient fiers de la langue française. Nous demandons l’appui des parents et de la société afin de préserver notre langue, de la chérir et de la rendre plus belle. C’est un défi de société que nous devons relever pour nos générations futures», a conclu la députée de Marguerite-Bourgeoys.