Participants québécois en Belgique et leurs accompagnateurs Julie Roberge, Hervé Pilon, Suzanne O’Donnell Fuks et Clément Mainville.
Le Marathon d’écriture s’est offert un voyage en Belgique !
Pour ses 18 ans
Sous la responsabilité de Julie Roberge, professeure au département de français du Cégep André-Laurendeau, le Marathon d’écriture intercollégial a pris racine à Bruxelles, en Belgique.
Les 7 et 8 mars, la grande famille du Marathon a vécu la naissance de son petit dernier: le Marathon d’écriture international à Bruxelles. Quatorze cégépiens des quatre coins du Québec se sont envolés, le 1er mars, pour dix jours de découverte littéraire et culturelle à Bruxelles. Parmi eux, deux étudiantes du Baccalauréat international du Cégep André-Laurendeau, Sarah Jiwan et Christine Arsenault.
Expériences fabuleuses
Arrivés à Bruxelles après quelques heures passées à Londres, les jeunes ont été accueillis par des familles belges, dont les enfants étudient à l’École internationale de Bruxelles (ISB), partenaire du cégep André-Laurendeau. Habiter dans des familles leur a permis d’intégrer la communauté locale et de vivre «comme les Belges» !
Au menu de la semaine, des découvertes fabuleuses. Ils ont marché sur les pavés de Bruxelles, les yeux ouverts sur l’architecture, les cathédrales, le parterre de jonquilles en fleurs devant la Cathédrale Saint-Michel, les petites rues, la Grande-place de Bruxelles, les Galeries Saint-Hubert ou la mignonne rue des Bouchers ! Ils ont visité le Musée des Beaux-Arts, le Musée des instruments de musique et celui des Sciences naturelles, arpenté les couloirs de l’Atomium, flâné dans les dédales de la Foire du livre de Bruxelles, rencontré des employés de la Délégation du Québec à Bruxelles où ils souhaitent un jour travailler. Ils ont fait un saut à Namur, capitale de la Wallonie, pour découvrir le Musée consacré au peintre Félicien Rops et la Maison de la poésie et se sont laissé tenter par la bière belge, les moules et les frites… et le chocolat !
Et le Marathon…
Le clou de la semaine, le Marathon d’écriture, s’est déroulé les 7 et 8 mars, en simultané avec celui du Québec. Liés par WebCam, les participants ont partagé, même à distance, leur passion pour la création littéraire. Aux 14 participants québécois se sont joints 40 Belges, étudiants à l’École internationale de Bruxelles (ISB) ou dans les écoles de la communauté de Watermael-Boitsfort.
Il faut être un peu fou pour s'embarquer dans une aventure pareille, mais le dépassement de soi rend les jeunes encore plus fiers de ce qu’ils accomplissent en 24 heures. Activités d’écriture libre mais aussi ateliers animés par des écrivains belges et québécois.
On ne réussit jamais à expliquer la folie du Marathon. Le dépassement de soi, la douleur de la création, la joie de partager une activité solitaire avec d’autres solitaires… c’est ça qui fait la force du Marathon. Au lever du jour ou à la clôture, les jeunes savent qu’ils ont vécu quelque chose qui va au-delà d’eux-mêmes. Une folie qui leur permet d’aller au bout de leurs possibilités, d’explorer des avenues créatrices insoupçonnées.
Les 14 Québécois et leurs deux accompagnateurs sont rentrés au pays et se sont dispersés aux quatre coins du Québec. Une telle aventure crée des liens d’une puissance insoupçonnée ! Au Cégep André-Laurendeau, on souligne l’apport du comité organisateur: Gilbert Forest, Sourya Mathouchanh, Martine Chaussard, Francis L’Écuyer, Marie-Pier Poulin, Gaétan Fleurant, Marco Caron. L’appui d’Hervé Pilon et de Claude Marchand est aussi digne de mention !
Le Marathon d’écriture vient de fêter sa majorité. Maintenant, il peut voyager tout seul… Souhaitons-lui d’autres escapades outre-Atlantique.