Andrew Willows et Richard Dober passent en demi-finales
En canoë-kayak de vitesse aux Jeux olympiques
Les kayakistes Andrew Willows, de LaSalle, et Richard Dober, de Trois-Rivières, ont fini quatrièmes de la seconde vague préliminaire, à 135 millièmes de seconde des troisièmes et derniers qualifiés pour la finale de samedi. Ils devront donc passer par la demi-finale, jeudi.
Willows et Dober, tout comme d’ailleurs leurs compatriotes canadiennes, Mylanie Barré et Kristin Gauthier, ont effectivement raté leur qualification directe pour les finales sur 500 mètres par une place seulement, mardi, aux Jeux olympiques de Pékin.
«Nous avons accumulé un petit peu de retard sur les deux premières équipes au départ, a avoué Richard Dober. Puis, personnellement, j’ai manqué un peu de jus à la fin. Dans les éliminatoires, c’est un peu du bluff. Il faut souvent partir un peu plus vite pour faire peur aux autres équipes, pour leur montrer que nous sommes vraiment rapides, mais, des fois, ça joue contre nous. Ça faisait longtemps que nous n’avions pas coursé. Je pensais que j’aurais eu plus d’énergie à la fin, mais le dernier 100 mètres a été pénible», a conclu Dober, qui demeure quand même très confiant pour la demi-finale.
Barré et Gauthier
C’est un peu plus d’une seconde qui a par ailleurs séparé Mylanie Barré et Kristin Gauthier des troisièmes et dernières qualifiées pour la finale de samedi. L’athlète de Lac-Beauport et l’Ontarienne devront donc aussi pagayer en demi-finale, jeudi.
«Nous étions très déçues d’être si proches de la finale. Notre but est de faire la finale. Une fois là, n’importe quoi peut arriver», a commenté Mylanie Barré. Nous prendrons la demi-finale comme une autre pratique, a-t-elle poursuivi. Il y a des choses à changer dans notre course. Nous regarderons la vidéo pour voir où nous pouvons apporter des changements.»
Beauchesne-Sévigny et Russell
Toujours sur 500 m, mais chez les canoéistes, Gabriel Beauchesne-Sévigny et Andrew Russell ont pris le cinquième rang de la seconde vague préliminaire. Le Trifluvien et le Néo-Écossais seront donc de la demi-finale, disputée jeudi.
«Nous avons connu un bon départ, mais nous n’avons jamais vraiment trouvé notre vitesse de croisière, a expliqué le Québécois. C’est comme si nous étions en vélo et que nous n’avions pas été capables de faire passer la chaîne sur le gros plateau. Nous allons profiter de notre journée de congé, mercredi, pour faire quelques ajustements», a précisé Beauchesne-Sévigny, très confiant face à leurs chances de se qualifier pour la finale.