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Politique québécoise de condition féminine: un constat implacable et sans fond

Article mis en ligne le 2 janvier 2007 à 16:57
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Politique québécoise de condition féminine: un constat implacable et sans fond
Le Conseil québécois des gais et lesbiennes (CQGL) tient à témoigner sa satisfaction envers la ministre de la Famille, des Aînés et de la Condition féminine, Carole Théberge, à la suite du dépôt de la politique gouvernementale pour l'égalité entre les hommes et les femmes: «Pour que l'égalité de droit devienne une égalité de fait».
Le CQGL félicite la ministre et son gouvernement qui reconnaissent enfin que l'homophobie envers les lesbiennes place celles-ci dans une situation de vulnérabilité accrue face à toutes les formes de violence envers les femmes. En reconnaissant que l'homophobie conjuguée au sexisme ajoute un problème sur un autre, le gouvernement témoigne d'une prise de conscience nécessaire d'une réalité des plus dramatiques de notre communauté. «Dans une société dite civilisée, telle que la nôtre, que des femmes soient encore quotidiennement victimes de violence est inacceptable et inexcusable. Que parmi celles-ci, les lesbiennes se voient davantage cibler par cette violence est une aberration», déclare Steve Foster, président du CQGL.

Aussi, le CQGL profite de l'occasion pour souligner que le plan d'action triennal de la ministre aurait bénéficié de certaines mesures plus coercitives et que les 24 millions alloués à sa réalisation sont jugés insuffisants, compte tenu qu'une trop faible part de ce montant est versée aux organismes venant en aide aux femmes, dont ceux desservant la clientèle lesbienne. Depuis de nombreuses années, ces groupes ou organismes souffrent d'un financement inadéquat en regard des nombreux services qu'ils dispensent auprès de leurs clientèles.

Par ailleurs, le CQGL attend avec impatience le plan d'action qu'entend mettre de l'avant la ministre Théberge à l'égard des maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence. «Il est clair que les besoins des femmes pour ce type de ressources sont immenses. Il est donc primordial que la ministre et son gouvernement injectent les sommes nécessaires afin que les intervenants du milieu puissent offrir des services adaptés aux femmes et aux lesbiennes qui utilisent ce type de ressource», souligne M. Foster.

«En fait, toutes les actions du gouvernement en matière de condition féminine doivent démontrer clairement que la seule politique acceptable au Québec à l'égard de la discrimination et de la violence envers les femmes en est une de tolérance zéro», dit en terminant M. Foster.

Steve Foster

Président, Conseil québécois des gais et lesbiennes

president@cqgl.ca

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Jean-Pierre Gagnon

Commentaire mis en ligne le 3 janvier 2007
Les commentaires de Steve Foster concernant la violence faite aux femmes vont exactement dans le même sens que ceux que colporte depuis des années le puissant lobby féministe. Steve Foster oublie de mentionner que des centaines d'organismes d'aide aux femmes reçoivent annuellement la jolie somme d'un demi-milliard de dollars en subventions gouvernementales et en dons de toutes sortes. Quant à la violence faite aux femmes, j'aimerais bien que Steve Foster cite des chiffres tirés de recherches objectives et impartiales. Le lobby féministe laisse entendre que ce type de violence serait une véritable épidémie. Le lobby féministe, par l'entremise des intervenantes d'organismes grassement subventionnés, tripotent les chiffres, inventent des statistiques farfelues concernant la violence faite aux femmes, sans aucune vérification gouvernementale. Leur but ultime est toujours d'aller puiser plus d'argent dans les poches des contribuables et de s'assurer ainsi d'intéressants salaires, avantages sociaux etc. S'il y a discrimination dans l'aide aux citoyens en détresse, c'est bien au niveau des organismes d'aide aux hommes en difficulté qui reçoivent des miettes comparativement aux sommes fabuleuses accordées pour des milliers de fausses victimes féminines inventées par nos féministes professionnelles...

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